Depuis quelques jours, la classe comico-politique française joue à son jeu préféré : « Je te tiens, tu me tiens, par la barbichetteuh, le premier de nous tous qui rira aura une affaire ! Et ce coup-ci, le perdant-gagnant est le tsar Nicolas Sarkozy, enregistré par Patrick Buisson (son bras droit durant son quinquennat) qui s’y colle. Un nouveau boulet après l’affaire Bettencourt, l’affaire Karachi…
Avait-il besoin d’usurper l’identité d’un Israélien du nom de Paul Bismuth, même si c’est tendance en ce moment ? Ami d’enfance de son avocat Thierry Herzog, celui-ci lui avait conseillé de prendre un nom d’emprunt pour se protéger en cas d’écoutes intempestives, et ainsi éviter de rajouter une affaire à une autre affaire, tel un gamin chouchouté qui ne connait plus les limites du respect et de l’intégrité qu’auraient dû lui enseigner ses parents. Troublantes coïncidences que toutes ces affaires qui éclatent, tous partis confondus, quelques jours avant les municipales. Les grandes manœuvres sont engagées, étant toutefois plus proches d’un navet de série B que d’une digne ambiance politique, que nous, simples citoyens, nous mériterions !
Pur hasard que Marine Le Pen soit accusée d’avoir inscrit sur ses listes électorales des gens qui ne voulaient pas y être. Manque de chance que Jean-François Copé soit concerné dans l’affaire Bygmalion et le prétendu engraissement de l’UMP. Et aujourd’hui, on nous parle de 100 000 euros demandés par Dominique De Villepin pour une journée de travail au Quai d’Orsay. Tout ceci prouvant au commun des mortels que tous les coups sont permis en politique, n’en déplaise à certains, la palme revenant à Herr VallSS pour avoir lancé la machine dans son combat à mort vis-a-vis de DIEUDONNÉ, l’humoriste « qui ne fait plus rire personne » mais surtout qui dénonce la fin d’un système corrompu et véreux à souhait. Les citoyens que nous sommes se ficheraient bien de toutes ces querelles de clocher et de pouvoir si ces polipitres n’étaient pas rémunérés grassement, alors que la majorité des Français ont du mal à boucler leurs fins de mois. Que nenni ! Pas de pudeur ! Pas de combat chevaleresque ! Que des coups bas ! Et nous, impuissants, au milieu de tout ce vacarme qui discrédite un peu plus l’image de notre pays que l’on aime tant !
Mais tel est le prix à payer pour avoir droit à une part du magot, quelque soit le mensonge, l’usurpation, l’abus auquel l’homme politique est prêt à recourir pour y arriver.
Au delà de ces combats de rue, les citoyens que nous sommes, dont l’écœurement envers la classe politique est à son paroxysme, tentent de prendre du recul pour analyser cette situation ubuesque. Ne sommes-nous pas obligés d’en arriver à la réflexion suivante : à qui profite le crime ? Qui est celui qui souffle constamment sur les braises pour les raviver ? Car à tout incendie volontaire, il y a son pyromane qui s’émerveille du spectacle offert !
Nous le découvrirons dans le prochain épisode de Tous pour un, tous pourris !
Article proposé par Francis Hollande
Oui tout à fait le 4 est bon mais la carotte est un maïs mais bon Vandamme danse et puis il pleut à Marseille mais bon a Paris c’est frais .
Moi je fais tourner : http://www.youtube.com/watch?v=szuZe1W__yY&list=UUD3zqB9TdKZVnKAk8rdaq-g
un ti boîtier, une tite carte et hop c’est parti !